J’arrive en avion à Puerto Princesa assez tard en fin de journée : genre vers 22h.

Après avoir non sans mal réussi à retirer un peu d’argent au dernier distributeur de billets encore en fonction dans cet aéroport minuscule, je me dirige à pied vers un hostel que j’ai pris le soin de réserver avant mon départ et qui se situe à moins de 2 km de l’aéroport.

Le lendemain, je m’occupe d’acheter une carte SIM qui fonctionne aux Philippines, de retirer vraiment de l’argent. J’en profite aussi pour tenter toujours aussi vainement d’envoyer des batteries en Europe. Pas moyen, sauf via FEDEX, mais ça coute 70 euros pour 20g de batterie (et pour 500g aussi en fait…)




En repassant dans ma chambre, je rencontre Jacky, une quinquagénaire des Philippines qui vient de quitter son mari et de changer de numero de téléphone, d’email et bientôt de maison. Et elle galère pour reconfigurer son téléphone. Je lui donne un gros coup de main en échange de quelques adresses et bons plans sur Palawan.
Puis j’y croise Vince, un canadien de Vancouver qui voyage depuis pas mal de temps avec sa copine. Sauf que là, il est en mode solo : pendant 3 jours, ils ont décidé de ne pas suivre le même itinéraire. Ce qui est sûr, c’est que lui a prévu de visiter une distillerie, et m’invite à en faire autant. Ça me semble pas mal, et on se donne rendez-vous à cette distillerie pour 20h.
Entre temps, je rencontre Irénée qui débarque dans le même dortoir. C’est un étudiant en commerce qui a déjà un master en histoire, qui est parti étudier 4 mois en Chine à Shenzhen. Il vient de finir ses partiels et à du coup décidé de prendre une semaine de vacances avant de revenir fêter Noël en France. Et je l’invite aussi à nous rejoindre.
Une fois sur place, on rencontra un architecte américain qui vit au Philippine. Il a quitté les États Unis depuis plus de 30 ans et il prêtant avoir construit l’hôtel le plus cher du monde (100.000 € la nuit). J’ai franchement quelques doutes sur cette partie de l’histoire, mais ce qui est sûr, c’est qu’on a accepté qu’il nous paye une liqueur à base de noix de Coco et qu’il nous ramène dans notre dortoir en bagnole en fin de soirée.

Le lendemain, j’avais prévu d’aller visiter une rivière souterraine à mi-chemin entre Puerto Princesa et Port Barton, et de finir à Port Barton. C’est une option qui convenient également à Irénée qui alignera son itinéraire sur le mien.
Du coup, on se réveille vers 7 heures en abandonnant Vince, pour prendre un mini-bus qui nous amène à l’embarcadère de Sabang.

Une fois sur place, on a attendra une bonne heure le prochain banka, un bateau traditionnel philippin construit en bambou, pour qu’il nous conduise sur une plage.
Après quelques minutes de marche dans la jungle au milieu des singes, on arrive enfin à l’entrée de la réserve souterraine de Puerto Princesa, où il faudra prendre une autre embarcation plus adaptée à cette visite assez particulière.





On refera ensuite le chemin inverse pour revenir à un embranchement sur la route qui permet de rejoindre Port Barton via une autre navette. Au bout d’une petite demi-heure d’attente, on voit débarquer notre mini-bus, dans lequel on retrouvera Vince, qui a lui aussi décidé de rejoindre Port Barton pour y rejoindre sa copine.
Coucou.j espère que tu vas passer de bonnes fêtes de noel..je ne me fais pas de soucis pour toi pour te retrouver en très bonne compagnie. Effectivement, les branchements électriques font peur !! Lol. Gros bisous de nous et joyeux Noël ☃️⛄🥳🥂🍾